Des questions possibles aux oraux du CRPE

 Article en cours de rédaction: d’autres questions à venir

Comment et dans quel conseil se monte un projet d’école ?

  • Définit par la communauté éducative : conseil d’école et de cycle, conseil-Ecole-Collège
  • Quel est son rôle ?
    Le projet d’école a vocation à répondre aux besoins particuliers des élèves de l’école. Pédagogiques et éducatifs.
    C’est également un outil de cohérence, aussi bien à l’intérieur de l’école que dans les relations avec les autres partenaires.
  • Savoirs fondamentaux : apprentissages de la lecture, les mathématiques, volet culturel : connaissance du patrimoine.
  • De mettre du sens et du contenu dans la progression spiralaire
  • Comment est-il élaboré ?
    La démarche qui conduit au projet peut être résumée ainsi :
    1) On analyse l’école, son environnement, ses élèves.
    2) On choisit les points à améliorer, à renforcer.
    3) On définit des objectifs pour l’école et on les adapte à chaque cycle.
    4) On retient les actions qui permettront d’atteindre ces objectifs.
    5) On met en place un dispositif d’évaluation.
    A noter que le projet doit être validé par le conseil d’école et par l’inspecteur d’académie ou l’IEN (Inspecteur Chargé de Circonscription à vérifer)
  • Quels sont les moyens au service du projet ?
    Certaines actions pédagogiques du projet peuvent faire l’objet d’une demande de moyens spécifiques auprès de l’inspection académique. Ils peuvent servir à :
    – rémunérer les enseignants (intervention en dehors de leur service horaire) ;
    – rémunérer des intervenants extérieurs ;
    – acheter du matériel nécessaire aux actions du projet.
  • du 15/02/1990 (BO 9)
    Le rôle du projet d’école est de répondre aux besoins particuliers des élèves dans le respect des objectifs nationaux.
     » Le projet d’école concrétise la volonté de placer l’enfant au centre du système éducatif, en prenant en compte la diversité des situations dans lesquelles il évolue. Le projet d’école reconnaît l’espace d’autonomie indispensable aux acteurs du système éducatif pour adapter leurs actions aux réalités du terrain. Il doit contribuer à développer le sens de la responsabilité, l’implication effective de chacun des membres de l’équipe pédagogique et de l’équipe éducative.  »
    C’est un instrument de cohérence aussi bien à l’intérieur de l’école que dans les relations avec les différents partenaires.
     » Le projet d’école doit permettre de faire exprimer les besoins en formation continue par les équipes pédagogiques. Validés par les IEN, ils seront pris en compte dans les plans académiques et départementaux de formation continue. « 
  • sa durée est de 3 ans

Comment faut-il s’y prendre pour faire venir un intervenant extérieur ?

Les intervenants extérieurs

Toute personne susceptible d’apporter une contribution aux activités obligatoires d’enseignement peut être autorisée ou agréée à intervenir au cours des activités d’enseignement.

Les parents d’élèves, d’autres adultes, notamment membres d’associations, peuvent intervenir à titre bénévole.

Les intervenants non bénévoles sont rémunérés par des associations (ou d’autres personnes morales de droit privé) ou par des collectivités publiques (collectivités territoriales ou administrations de l’État).

Lorsqu’ils interviennent régulièrement, une convention précisant notamment leur rôle et les conditions de sécurité doit être passée entre l’employeur (association ou collectivité publique) et l’inspecteur de l’Éducation nationale de la circonscription (IEN) ou le directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN), selon le champ d’application de la convention. Celle-ci est contresignée par les directeurs des écoles concernées qui en gardent un exemplaire à l’école.

Le rôle des intervenants 

Le recours aux intervenants :

permet aux écoles d’être davantage ouvertes sur le monde extérieur ;

apporte un éclairage technique ;

conforte les apprentissages.

L’action de l’intervenant doit s’intégrer nécessairement au projet d’école.

Sans se substituer à l’enseignant, il peut prendre des initiatives lorsqu’elles s’inscrivent dans le cadre de ses fonctions. Il peut se voir confier la charge d’un groupe d’élèves, l’enseignant gardant la maîtrise de l’activité. Si un groupe d’élèves lui est confié, c’est à lui de prendre les mesures d’urgence qui s’imposent.

Sa responsabilité peut être engagée s’il commet une faute à l’origine d’un dommage subi ou causé par un élève. Elle est garantie, selon le cas, par la collectivité publique qui le rémunère, par son employeur, ou par l’État si l’intervenant est bénévole.

Quand interviennent-ils et sous quelles conditions ?

Les intervenants participent aux activités d’enseignement, qu’elles se déroulent sur le temps scolaire dans les locaux scolaires, ou au cours des sorties scolaires.

Les intervenants en éducation physique et sportive doivent avant toute intervention régulière ou ponctuelle obtenir un agrément du DASEN, qui apprécie leurs compétences en fonction de leur statut pour les personnels territoriaux des activités physiques et sportives, de leurs diplômes pour les personnels privés,

Enseignements artistiques

Dans les enseignements artistiques, les intervenants réguliers doivent justifier d’une compétence professionnelle vérifiée et attestée par le directeur régional des affaires culturelles (DRAC) ou de diplômes préparant à l’intervention en milieu scolaire dans les disciplines artistiques. Le directeur d’école, après avis de l’enseignant et du conseil d’école, choisit les intervenants, les propose avec les pièces justificatives au DASEN qui délivre l’agrément. L’agrément est réputé acquis en cas de non réponse dans les 15 jours.

Les interventions occasionnelles dans ce cadre font l’objet d’une simple autorisation écrite du directeur d’école.

Rôle de l’enseignant

L’enseignant titulaire de la classe, ou celui qui en a la charge au moment de l’activité, garde la responsabilité pédagogique permanente de l’organisation de la séance.

Il peut être déchargé de la surveillance des élèves (une partie ou la totalité de la classe) confiés à des intervenants, à condition :

  • qu’il sache constamment où se trouvent ses élèves ;
  • que les intervenants aient été régulièrement autorisés ou agréés ;
  • que les intervenants soient sous son autorité.

Il arrête le cadre d’organisation de l’activité, après l’avoir préparée avec l’intervenant. Il peut convenir avec l’intervenant des mesures à prendre pour assurer la sécurité des élèves qui seraient confiés à ce dernier.

Il doit interrompre immédiatement l’activité s’il constate que les conditions de sécurité ne sont plus réunies.

Vous avez un enfant daltonien dans votre classe, comme faites-vous pour travailler la couleur ?

Quelle est la théorie d’apprentissage qui se prête le mieux aux arts visuels ? Pourquoi ?

Etes-vous enseignant ou éducateur ?

Enseignant : délivre des apprentissages

Educateur : délivre des règles de vies

Faut-il en arts visuels faire à la manière de…. ?

Non car : limite la créativité de l’élève

Expliquez-moi l’importance d’un réinvestissement ?

Réinvestissement : fixe les acquis, phase d’institutionnalisation

Lors d’une séance, vous demandez à vos élèves de dessiner sa vision de la famille, vous vous rendez compte qu il a dessiné tout le monde d’un côté et de l’autre, il s’est dessiné accroupis et caché. Comment réagissez-vous ?

Discussion avec l’élève puis avec les parents puis avec le médecin scolaire, jamais l’enseignant seul : toujours un témoin.

Pensez-vous qu’il est possible de mélanger plusieurs courants pédagogiques pour pouvoir réaliser ses séances ?

Oui car il faut adapter sa pédagogie aux élèves : behaviorisme transmissf socioconstructivisme

Quelles sont les compétences du socle ?

Les cinq domaines du projet de socle commun à la rentrée 2016

À partir de septembre 2016, le socle commun s’articulera en cinq domaines de formation définissant les connaissances et les compétences qui doivent être acquises à l’issue de la scolarité obligatoire :

  • les langages pour penser et communiquer ;
  • les méthodes et outils pour apprendre ;
  • la formation de la personne et du citoyen ;
  • les systèmes naturels et les systèmes techniques ;
  • les représentations du monde et l’activité humaine.

Le socle actuellement en vigueur comprend sept compétences

Le socle s’organise en sept grandes compétences : chacune est composée de connaissances essentielles, de capacités à les utiliser et d’attitudes indispensables tout au long de sa vie, comme l’ouverture aux autres, la curiosité, la créativité, le respect de soi et d’autrui. Depuis 2009, les programmes du collège intègrent les éléments du socle commun, dans la continuité de ceux de l’école primaire publiés en 2008.

La maîtrise de la langue française

L’acquisition de cette compétence est une priorité absolue. Elle passe par :

  • la capacité à lire et comprendre des textes variés
  • la qualité de l’expression écrite
  • la maîtrise de l’expression orale
  • l’apprentissage de l’orthographe et de la grammaire
  • l’enrichissement quotidien du vocabulaire

La pratique d’une langue vivante étrangère

L’élève doit être capable :

  • de comprendre un bref propos oral ainsi qu’un texte écrit court et simple
  • de se faire comprendre à l’oral et à l’écrit en utilisant des expressions courantes

Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

En mathématiques, en s’appuyant sur la maîtrise du calcul et des éléments de géométrie, l’élève apprend à mobiliser des raisonnements qui permettent de résoudre des problèmes.

En ce qui concerne la culture scientifique et technologique, l’élève étudie :

  • la structure et le fonctionnement de la Terre et de l’Univers
  • la matière et ses propriétés physiques et chimiques, l’énergie
  • les caractéristiques du vivant (cellule, biodiversité, évolution des espèces)
  • la conception, la réalisation et le fonctionnement des objets techniques

Il est initié à la démarche d’investigation tout en acquérant des connaissances et apprend à agir dans une perspective de développement durable.

La maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication

Chaque élève apprend à faire un usage responsable des technologies de l’information et de la communication (TIC). À l’école et au collège, le Brevet informatique et Internet (B2i) confirme la maîtrise de ces techniques.

La culture humaniste

La culture humaniste contribue à la formation du jugement, du goût et de la sensibilité et permet d’acquérir des repères :

  • en histoire (événements fondateurs)
  • en géographie (paysages et territoires, populations, etc.)
  • en littérature et en arts (les grandes œuvres)

Une approche sensible des œuvres initie l’élève à l’histoire des arts. Il est engagé dans des pratiques artistiques personnelles.

Les compétences sociales et civiques

Il s’agit de maîtriser, comme individu et comme citoyen, les règles élémentaires de la vie en société et de les mettre en œuvre dans le cadre scolaire. L’élève acquiert des repères dans plusieurs domaines :

  • les droits et les devoirs du citoyen
  • les notions de responsabilité et de liberté et le lien qui existe entre elles
  • les principes d’un État de droit, le fonctionnement des institutions, de l’État, de l’Union européenne

L’autonomie et l’initiative

L’autonomie et l’initiative s’acquièrent tout au long de la scolarité, dans chaque matière et chaque activité scolaire. On apprend ainsi à :

  • être autonome dans son travail
  • s’engager dans un projet et le mener à terme (construire un exposé, rechercher un stage, adhérer à un club ou une association, travailler en équipe)
  • construire son projet d’orientation

En développant cette compétence, l’élève se donne les moyens de réussir sa scolarité et son orientation, de s’adapter aux évolutions de sa vie personnelle, sociale et professionnelle.

 

Depuis 2016 pour les cycles 2 et 3, un nouveau programme est de rigueur. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

On ne parle plus d’arts visuels mais d’arts plastiques afin d’assurer une continuité avec le cycle4.

Favoriser les situations ouvertes afin de développer l’autonomie des élèves

2 démarches privilégiées :

  • la démarche de projet
  • la démarche de questionnement

on distingue 4  compétences :

  • expérimenter, produire, créer
  • mettre en œuvre un projet artistique
  • s’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité
  • se repérer, dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art

Comment intégrer tous les élèves dans un projet ?

Etayage selon Bruner : encoourager accompagner motiver

 Comment gérer les différences de niveaux ?

Pédagogie différenciée

Un élève fait une erreur, est ce grave ?

Il faut dédramatiser l’erreur et favoriser la pluralité des essais. C’est en se trompant et en s’exerçant que l’enfant progresse et apprend

Vos élèves ne veulent pas travailler en groupe, quelles remédiations apportez-vous ?

je discute, je cherche à savoir pourquoi

Dans quel cas une AESH est-elle nécessaire ?

Elève handicapé

Quelle est la différence entre interdisciplinarité et transversalité ?

Quels sont les différents DYS ?

La dyslexie : C’est un trouble qui se manifeste par une difficulté à apprendre à lire en dépit d’un enseignement adéquat, d’une intelligence suffisante

La dysphasie : Trouble qui se manifeste souvent chez le jeune enfant par un discours monosyllabique, pauvre… les mots sont remplacés..

La dyspraxie : C’est un trouble d’origine cérébrale, qui induit une impossibilité à automatiser certains gestes.

La Dyscalculie : Nature des troubles spécifiques des activités numériques communément appelés dyscalculie.

Trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité : Nature des troubles spécifiques du développement des processus attentionnels et des fonctions exécutives. Lire la suite….

Comment s’articulent les différents cycles ?

 Cycle 1 : TPS / PS / MS/GS

Cycle 2 : CP / CE1 / CE2

Cycle 3 : CM1 / CM2/ 6e

Quelles sont les différentes plateformes sur lesquelles nous  pouvons trouver des informations sur les arts visuels ?

CANOPE EDUSCOL

Pourquoi une liaison école collège ?

Pour favoriser une continuité des apprentissages

Comment gérer le numérique à l’école ? On ne dit plus tices

Dédier un temps d’apprentissage aux tices et faciliter l’accès aux tices

Quelles sont les différentes structures artistiques sur l’ile ?

Les musées, la DAAC

Quelles différences faites-vous entre enseigner les arts visuels en cycle 1, cycle 2 et cycle 3 ?

Un élève n’arrive pas à entrer dans l’activité, comment y remédier ?

Qu’est-ce que le PEAC ?

Le parcours d’éducation artistique et culturelle de l’élève

De l’école au lycée, le parcours d’éducation artistique et culturelle a pour ambition de favoriser l’égal accès de tous les élèves à l’art à travers l’acquisition d’une culture artistique personnelle. Rendu obligatoire par la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013, il fait l’objet d’une circulaire interministérielle, publiée le 9 mai 2013, qui en précise les principes et les modalités, et d’un arrêté du 7 juillet 2015 qui fixe les objectifs de formation et les repères de progression à la mise en œuvre de ce parcours.

Qu’est-ce que le PEAC ?

Périmètre et fondements du parcours d’éducation artistique et culturelle

Le parcours d’éducation artistique et culturelle est inscrit dans le projet global de formation de l’élève défini par le socle commun de connaissances, de compétences et de culture et opérationnalisé par les programmes de cycle.

Le parcours d’éducation artistique et culturelle est l’ensemble des connaissances acquises par l’élève, des pratiques expérimentées et des rencontres faites dans les domaines des arts et du patrimoine, que ce soit dans le cadre des enseignements, de projets spécifiques, d’actions éducatives, dans une complémentarité entre les temps scolaire, périscolaire et extrascolaire.

Son organisation et sa structuration permettent d’assembler et d’harmoniser ces différentes expériences et d’assurer la continuité et la cohérence de l’éducation artistique et culturelle sur l’ensemble de la scolarité de l’élève de l’école au lycée.

Le parcours d’éducation artistique et culturelle de l’élève repose sur les trois champs indissociables de l’éducation artistique et culturelle qui en constituent les trois piliers :

  • des rencontres: rencontres, directes et indirectes, avec des œuvres artistiques et des objets patrimoniaux ; avec des artistes, des artisans des métiers d’art, des professionnels des arts et de la culture… ; avec des lieux d’enseignement, de création, de conservation, de diffusion… ;
  • des pratiques, individuelles et collectives, dans des domaines artistiques diversifiés ;
  • des connaissances: appropriation de repères ; appropriation d’un lexique spécifique simple permettant d’exprimer ses émotions esthétiques, de porter un jugement construit et étayé en matière d’art et de contextualiser, décrire et analyser une œuvre ; développement de la faculté de juger et de l’esprit critique.

Objectifs du parcours d’éducation artistique et culturelle

Les principaux objectifs du parcours sont les suivants :

  • diversifier et élargir les domaines artistiques abordés à l’école en ouvrant le champ de l’expérience sensible à tous les domaines de la création et du patrimoine ;
  • articuler les différents temps éducatifs et en tirer parti, en facilitant un travail convergent des différents acteurs et structures contribuant à l’éducation artistique et culturelle ;
  • donner sens et cohérence à l’ensemble des actions et expériences auxquelles l’élève prend part dans le cadre d’enseignements ou d’actions éducatives, le parcours n’étant pas une simple addition ou juxtaposition d’actions et d’expériences successives et disparates, mais un enrichissement progressif et continu.

De quelles compétences doit faire preuve l’enseignant pour enseigner les arts visuels ?

Connaitre les élèves et les processus d’apprentissage

Prendre en compte la diversité des élèves

Intégrer le numérique à son enseignement

Accompagner les élèves dans leur parcours de formation

Quels sont les limites et les avantages de l’enseignement des arts visuels ?

Les élèves n’ont pas le même bagage culturel

D’autres questions à venir …

 

 

 

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