Arts, 5ème

ARTS
Quand l’écriture devient plastique.
Objectif : amener les élèves à se questionner sur la plasticité de l’écriture.

Compétences :

Dire avec un vocabulaire approprié ce que l’on fait, ressent, imagine, observe, analyse ; s’exprimer pour soutenir des intentions artistiques ou une interprétation d’oeuvre.

1.Chercher le plus possible de solutions différentes pour écrire le mot « arts »

Qu’avez-vous trouvé comme solutions différentes pour écrire le mot « arts » ?

Forme, taille, couleur, épaisseur, contours, geste, trace, trait, composition

2. Chercher le plus possible de solutions différentes pour écrire le mot « arts » sans tracer avec un crayon.

Qu’avez-vous trouvé comme solutions plastiques pour écrire le mot « arts » sans le tracer avec un crayon ?

Découpage, scotch, matière, assemblage, découpage

3. Ecrire de manière spectaculaire le mot « arts ».

Comment avez-vous amplifié la manière d’ écrire le mot « arts » ?

Contraste, relief, lumière, matériaux, geste, support, etc

Nuage de mots clés :

Pour comprendre le fonctionnement de ce nuage cliquer sur l’article suivant :

Nuages de mots clé, Tous niveaux

Références artistiques :
Tania Mouraud, WYSIWYG, (What you see is what you get), 1989
Les lettres sont étirées et resserrées : on a du mal à lire la phrase. « Ce  que tu vois est ce que tu prends (obtiens). L’artiste critique la société de consommation où les gens ne sont attirés que par ce qu’ils obtiennent donc voient. Elle invite le public à voir au delà des apparences afin de mettre de la poésie dans l’existence.
Ben Vautier, artiste contemporain suisse. L’écriture devient chez lui un geste artistique à part entière. Son écriture et ses aphorismes ont été commercialisés notamment par la papeterie, les industries de la mode.
Ben grandit au contact des artistes du Nouveau Réalisme (courant de peinture) convaincu que «l’art doit être nouveau et apporter un choc». Pour produire cette surprise, il va choisir un moyen peu commun: «J’avais envie de communiquer, mais je ne sais pas dessiner ce que je sens», confie-t-il au micro d’une radio «en revanche, je peux écrire des mots qui le disent.».
Joseph Kosuth, 1965, Néon. L’écriture devient lumineuse. L’artiste fait voir et lire le mot « néon » : le spectateur oscille entre l’image et le texte. Que voit-il : le néon ou le mot « néon ». C’est ce jeu entre ce que je lis et ce que je vois qui est frappant dans cette installation de néon.

Alighiero Boetti, Oggi il primo giorno dodicesimo mese, 1988. Les lettre deviennent des icônes, un pixel, une unité plastique. Les couleurs vives et lumineuses empêchent la lecture des mots ou parties de mots. Cest une tapisserie composée par l’artistes et tissée par des femme afghanes.


4. Mon mot devient une sculpture.
A la maison, construisez en volume un mot avec le plus possible de matériaux différents​​​.
Envoyez-moi la photo : avec votre nom, prénom et classe
perezartsplastiques@gmail.com.

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